Savoir identifier les séquelles du traumatisme crânien ! - Votre Avocat Victime

Savoir identifier les séquelles du traumatisme crânien !

Identifier les préjudices invisibles du traumatisé crânien…

“Les handicaps invisibles du traumatisé crânien sont par principe, invisibles!” Avocat

IDENTIFIER LES SÉQUELLES DU TRAUMATISME CRÂNIEN

Les conséquences d’un traumatisme crânien peuvent parfois être assez graves et sont souvent caractérisées par des séquelles physiques et des séquelles fonctionnelles plus ou moins graves.

Le traumatisé crânien aura d’importants troubles cognitifs et des troubles comportementaux qui vont l’empêcher de continuer à vivre normalement.

Ces troubles cognitifs et autres sont de véritables handicaps professionnels, handicaps sociaux et handicaps personnels car les fonctions supérieures sont atteintes.

“Le traumatisé crânien va se retrouver alors dans un « cercle vicieux », personne ne va réellement le comprendre, il va s’isoler et va subir un préjudice encore plus grand.”

C’est là la particularité des dommages corporels du traumatisé crânien. Outre les séquelles les plus visibles telles que les troubles de la mémoire et de l’attention, le traumatisé crânien va y avoir une altération de ses fonctions exécutives qui pourront sembler légères et consignées d’avance (impossibilité de conduire un véhicule, impossibilité de réaliser quelques démarches….) et pourtant, ces séquelles peuvent atteindre des niveaux très importants (autonomie de plus en plus réduite, aide humaine impérative) jusqu’aux séquelles neuropsychologiques et comportementales (handicaps invisibles).

Osons le dire, le handicap invisible est la grande spécificité du traumatisme crânien et il est souvent délaissé, dénigré, volontairement ou involontairement par les médecins des compagnies d’assurance, ou même les experts judicaires, chargés d’expertiser en vue d’une indemnisation de la victime du traumatisme crânien.

Aussi, il s’agit pour la famille de la victime du traumatisme crânien, d’adopter un comportement diligent et ce en s’entourant par exemple d’un avocat spécialisé en indemnisation des dommages corporels, et si possible intervenant exclusivement dans l’indemnisation des victimes d’accidents de la route.

Les séquelles neuropsychologiques sont distinctes des séquelles dites motrices et de ce fait, ne se diagnostiquent pas de la même façon et ne s’évaluent encore moins de la même façon.

Les séquelles cognitives, ou troubles cognitifs désignent les pathologies mentales caractérisées par un ensemble de signes cliniques susceptibles d’affecter les processus sous-jacents de la mémoire, du raisonnement, de la compréhension et du jugement.

Les troubles cognitifs se caractérisent par leur degré de gravité variable. En fonction de la localisation de la lésion cérébrale, la personne pourra connaître par exemple en sus, des difficultés de langage.

Comment Evaluer le syndrome dysexécutif ?

Un syndrome dysexécutif  (l’activité de planification, de supervision et de gestion de la pensée et des conduites) doit être recherché par le médecin expert lors de l’évaluation du dommage d’un traumatisé crânien. Le syndrome dysexécutif indique un mauvais fonctionnement de ce système. Par conséquent, les traumatisés crâniens peuvent présenter un excès (manque d’initiative) ou un défaut d’inhibition (persévération et impulsivité), des troubles de la stratégie et des problèmes de mémoire de travail.

La totalité des troubles cognitifs est répertoriée et décrite dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR). On en compte pas moins de 250. En voici les principaux :

  • l’amnésie : il s’agit d’une perte partielle ou totale de la mémoire. Elle peut être ponctuelle ou définitive, sélective ou globalisante ;
  • la démence : il s’agit d’une dégradation pathologique des fonctions cognitives. On retrouve ce trouble dans le cadre, notamment, de maladies mais elle peut également résulter d’un traumatisme cérébral

Vous l’aurez compris, le traumatisé crânien sera affecté très souvent par une perte de mémoire (troubles mnesiques) et plus particulièrement de « la mémoire immédiate ». Il s’agit des tâches à réaliser dans un avenir proche, ou celles réalisées dans un passé proche. Le traumatisé crânien va avoir également la plus grande difficulté à maintenir sa concentration et ce, à partir du moment où l’environnement ne lui est pas favorable.

Se faire aider après un traumatisme crânien n’est pas une option, mais bien une obligation, contactez le cabinet sans engagement : Tél: 0145240040 / Mail : info@benezra.fr

↓ Un exemple de certificat initial – pour un traumatisé crânien ↓

cmi, certificat médical initial, certificat initial, accident certificat initial, indemnisation préjudices corporels, certificat initial avocat

Quelques définitions en dommage corporel ?

Amnésie rétrograde

L’amnésie de la mémoire à long terme, appelée amnésie rétrograde, se manifeste lorsque l’hippocampe est endommagé. Appelée aussi corne d’Ammon, l’hippocampe est situé à la base du cerveau dans la zone du lobe temporal. L’altération de cette partie du cerveau déclenche une détérioration partielle ou totale des mémoires sémantique et épisodique (la mémoire dite déclarative).

  • La mémoire sémantique est celle qui permet à un sujet de se remémorer le prénom de sa grand-mère décédée dix ans plus tôt, ou le sens d’un mot savant appris sur les bancs du lycée.
  • La mémoire épisodique est celle qui rend possible le souvenir d’une date de mariage ou des événements associés à un déménagement.

Amnésie antérograde

L’amnésie de la mémoire courte, appelée amnésie antérograde, apparaît lorsque certaines zones du cortex préfrontal, mais aussi occipital et pariétal, altèrent le fonctionnement normal de réseaux neuronaux impliqués dans l’apprentissage et la mémoire de travail.
Cette forme d’amnésie interdit la mémorisation d’un nom, d’un chiffre, d’une procédure qui vient à peine d’être lu, vu ou entendu par le patient ; cette amnésie freine, voire interdit, toute capacité d’apprentissage et d’appropriation de nouveaux savoirs.

Anosognosie

L’anosognosie est un symptôme lié à un trouble neurologique : la personne qui en souffre n’a pas conscience de la perte de ses facultés liée à une maladie ou un handicap. Contrairement au déni, qui est d’ordre psychologique, l’anosognosie est d’ordre pathologique même si elle reste un mystère pour la science.

EN SAVOIR PLUS → GLOSSAIRE DU DOMMAGE CORPOREL

Nous contacter ?
2018-04-18T08:52:21+00:00

Leave A Comment