Ce qui distingue le cabinet Benezra des autres avocats en dommage corporel

Plus de 20 ans d’expertise | 10 000+ victimes accompagnées | Élu meilleur cabinet de France

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ans d’expérience

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Cas Traités

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Beaucoup d’avocats interviennent en dommage corporel. Peu en revanche ont construit une double compétence qui couvre à la fois l’indemnisation des préjudices et le droit pénal routier. Vous méritez un cabinet qui place votre reconstruction au centre de sa stratégie, qui maîtrise parfaitement le droit du dommage corporel et le droit routier, et qui n’hésite jamais à affronter les assurances devant les tribunaux.

Aucun des avocats du cabinet ne défend les assureurs, parce que notre cabinet refuse systématiquement tout mandat de ce côté, depuis le premier jour. Ce positionnement n’est pas un argument de communication. C’est une contrainte que nous nous sommes imposée.

Le Cabinet BENEZRA est né d’une conviction profonde : chaque victime mérite une indemnisation intégrale de ses préjudices, sans compromis.

1° Maître Michel Benezra : ce que le parcours explique

2° La double compétence pénale : ce que les autres cabinets ne font pas

3° Ce qui différencie notre méthode, concrètement

4° L’organisation interne : trois avocats sur chaque dossier

5° Résultats publiés

6° Honoraires : la structure et le raisonnement

7° Une intervention partout en France, Dom Tom et à l’étranger

8° Votre reconstruction commence ici

Maître Michel Benezra : ce que le parcours explique

Il a été Chargé d’enseignement à l’université de PARIS XII en droit de la responsabilité démontrant son aptitude à enseigner le droit et à convaincre un auditoire ainsi que formateur en droit pénal routierd’agents de sécurité de la ville de Paris démontrant son aptitude à enseigner à des professionnels. Il a été également juriste au sein d’un grand groupe d’assurance automobile au service accidents corporels ainsi que juriste à la direction juridique « transports routiers » d’un grand groupe pétrolier. Il est sollicité régulièrement par les médias (TV, presse & internet) et l’administration elle-même lui a demandé de former ses agents au droit routier et en accidentologie. Maître Benezra, très présents dans les réseaux sociaux, est suivi par ailleurs, par des milliers de personnes chaque semaine.
Il dirige l’un des cabinets parisiens les plus efficaces dans la matière et enseigne même le droit routier à l’école nationale supérieure des officiers de police judiciaire depuis plusieurs années, gage d’une expertise reconnue par tous. Enfin, son cabinet est l’un des seuls à disposer de départements dédiés aux accidents d’engins de déplacement personnel (EDP) motorisé (trottinettes et patinettes électriques…), aux accidents de transports collectifs et aux accidents de vélos.

La double compétence pénale : ce que les autres cabinets ne font pas

Le cabinet, en sus d’intervenir en droit du dommage corporel, intervient également en droit routier. Ces deux matières ne sont nullement incompatibles puisque totalement complémentaires. Le droit routier est même une matière essentielle en matière d’accident de la circulation dès lors qu’il y a un responsable poursuivi devant le tribunal correctionnel pour blessures involontaires ou homicide involontaire.

Beaucoup de cabinets d’avocats spécialisés en dommages corporels invitent leurs clients victimes à renoncer à la voie pénale… à tort. Ces cabinets en effet, entendent ne pas se présenter à cette audience la jugeant inutile (la présence d’un avocat à l’audience coûte chère au cabinet en terme de « temps ») mais en réalité elle réserve beaucoup d’avantages pour les victimes de la route qui se constituent « parties civiles » à l’audience pénale du prévenu, du mis en cause.

En effet, outre l’aspect psychologique « bénéfique’ pour la victime (ou pour ses proches en cas de décès de la victime), de voir le mis en cause condamné pour ses fautes, il s’agit de disposer avant toute chose d’une autre voie d’action supplémentaire, en parallèle (voie judiciaire pénale), pour la victime. Cette autre voie va permettre alors de mettre encore plus de « pression » sur l’assurance, représentée au procès pénal, en cas d’échec des négociations amiables, ou de délais trop longs en contentieux (voie judiciaire civile). Le cabinet Benezra maîtrise parfaitement les rouages du droit routier pour avoir été l’un des premiers cabinets dans les années 2000 à développer la matière en masse en y apportant de la jurisprudences abondantes.

Enfin, l’option de la voie judiciaire pénale se transforme en une obligation dès lors que la version du responsable de l’accident est différente de celle de la victime de la route. Le prévenu va nécessairement chercher à dégager sa responsabilité à l’aide de son avocat, et le cabinet, intervenant également en droit pénal routier, saura défendre les intérêts de la victime de la route. En effet, l’avocat dommages corporels, lorsqu’il assiste les victimes aux audiences pénales, doit aller contrôler tous les points de procédure pour qualifier l’infraction pénale de blessures involontaire ou d’homicide involontaire afin que le mis en cause ne puisse pas tenter d’être relaxé en soulevant différents points de procédure. L’avocat dommages corporels tirera alors de son expérience en droit routier tous les arguments utiles pour contester les arguments du mis en cause dans sa défense.

Le cabinet Benezra, intervient comme d’autres cabinets en droit du dommage corporel mais à une différence, puisqu’il intervient uniquement pour des dossiers d’accidents de la circulation. Le cabinet ne traite pas alors de dossiers d’erreurs médicales, d’attentats… Aussi, cette spécificité lui permet d’avoir une expérience unique et très développée depuis deux décennies déjà, dans cette matière particulière et si complexe, dirigée par la Loi Badinter de 1985 sur les accidents de la circulation.

Enfin, Maître Benezra est appelé régulièrement à participer à différents congrès d’experts en accidentologie, aux cotés de magistrats et autres experts afin d’apporter sa vision en droit des accidents de la circulation, preuve de l’excellence de ses compétences.

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Ce sont des dizaine de milliers de cas traités par le cabinet Benezra avocats, constituant alors une expérience sans équivalence, au service de la victime de la route et de sa famille.

Ce qui différencie notre méthode, concrètement

L’accueil du site présente la séquence générale de notre intervention. Cette page détaille ce qui la distingue dans son exécution.

L’expertise médicale est l’étape qui conditionne l’ensemble de l’indemnisation. Le rapport rédigé par l’expert servira de base à tous les calculs de préjudices, pour tous les postes de la nomenclature Dintilhac. Un poste oublié ou minimisé dans ce rapport peut représenter des dizaines de milliers d’euros perdus, définitivement, si le dossier est clôturé sans réserve.

Notre cabinet oriente la victime vers un médecin-conseil indépendant, spécialisé dans la défense des victimes.

Le jour de l’expertise, l’avocat du cabinet et le médecin-conseil référencé interviennent ensemble, en duo pour protéger vos intérêts face au médecin de compagnie et au représentant de l’assureur. Ce n’est pas une pratique systématique dans la profession ; c’est la nôtre.

Nous évaluons chaque dossier poste par poste, selon la nomenclature Dintilhac, dont il faut rappeler qu’elle n’est pas limitative.

Cela signifie que des préjudices non expressément listés peuvent être reconnus et indemnisés si leur réalité est démontrée.

Chaque poste est argumenté : déficit fonctionnel permanent, incidence professionnelle, préjudice d’agrément, préjudice sexuel, besoin d’assistance par tierce personne, adaptation du logement ou du véhicule, préjudice des proches.

La négociation s’appuie sur des jurisprudences sélectionnées et sur une demande chiffrée construite pour être défendable devant un juge si l’amiable échoue.

Certaines victimes se voient opposer une faute qui réduit ou supprime leur droit à indemnisation.

La loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 (loi Badinter) encadre strictement les conditions dans lesquelles cette opposition est possible.

Une faute mal qualifiée, retenue sans base solide, peut amputer une indemnisation de façon considérable.

Nous analysons systématiquement la validité de toute faute opposée, et nous la contestons lorsque les éléments le permettent.

Phase 1 : L’Intervention Immédiate (Dès l’Hôpital)

Contrairement à l’idée reçue qu’il faut attendre, nous intervenons dès les premiers instants après l’accident, pendant votre hospitalisation, pour :

  • Sécuriser vos droits avant que l’assurance ne vous contacte
  • Analyser les circonstances de l’accident
  • Préserver les preuves essentielles
  • Vous protéger des démarchages abusifs

Phase 2 : La Préparation de l’Expertise Médicale (Phase essentielle)

L’expertise médicale est la clé de voûte de votre indemnisation. Nous :

  • Vous orientons vers des médecins-conseils de victimes indépendants
  • Préparons méticuleusement chaque expertise
  • Négocions en duo (avocat + médecin-conseil) lors des expertises
  • Contestons tout rapport incomplet ou défavorable

Un seul oubli dans le rapport d’expertise peut vous coûter des dizaines de milliers d’euros.

Phase 3 : La Traduction Financière (Du Médical au Juridique)

Nous transformons le rapport médical en demande d’indemnisation chiffrée :

  • Analyse de chaque poste de préjudice (nomenclature Dintilhac et au-delà)
  • Sélection de la jurisprudence la plus favorable
  • Construction d’une argumentation solide et défendable
  • Calcul précis des montants réclamés

Phase 4 : La Négociation ou le Procès (Sans Compromis)

C’est ici que tout se joue. Nous :

  • Négocions fermement avec l’assurance
  • Mettons en demeure en cas de blocage
  • Saisissons le tribunal si l’offre est insuffisante
  • Plaidons votre cause jusqu’à obtenir justice

Notre capacité à plaider devant les tribunaux change radicalement le rapport de force avec les assurances. Elles le savent.

[Comprendre notre méthode complète →]

L’organisation interne : trois avocats sur chaque dossier

Chaque dossier est suivi par une équipe de trois avocats : un avocat en droit pénal routier, un avocat en droit du dommage corporel, et Maître Benezra, qui supervise la stratégie et contrôle l’ensemble des actes accomplis.
 
Certains membres de l’équipe sont titulaires d’un Diplôme Universitaire (DU) spécialisé en réparation du dommage corporel.
 
Cette organisation a une conséquence pratique directe : aucune audience n’est manquée pour raison d’indisponibilité, aucune expertise n’est abordée sans préparation. Un cabinet qui travaille seul ou avec un seul avocat expose ses clients à des aléas d’agenda qui, dans cette matière, peuvent être coûteux.
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Le Cabinet BENEZRA ne traite pas « occasionnellement » des accidents de voiture. C’est notre cœur de métier depuis plus de 20 ans avec des millions d’euros obtenus pour nos clients victimes.

Résultats publiés

Le cabinet publie une partie de ses résultats, provision et indemnisation définitive, obtenus à l’amiable ou après recours judiciaire. Des indemnisations qui changent des vies : des millions d’euros récupérés pour nos clients chaque année.

Des milliers de dossiers de traumatismes crâniens, amputations, paraplégies, tétraplégies, polytraumatismes graves, décès.

Ces publications ne sont pas des arguments commerciaux : elles permettent à une victime de mesurer l’écart réel entre une offre initiale d’assurance et ce que le droit permet d’obtenir avec une défense construite.

[Consultez les résultats publiés →]

 

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Honoraires : la structure et le raisonnement

Nos honoraires reposent sur deux éléments, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 et aux règles déontologiques applicables :

Un forfait fixe de base : entre 1 500 € et 3 000 € HT selon la complexité du dossier. Ce forfait couvre l’analyse initiale, les premières démarches et les actes administratifs de base. Il peut être différé au versement de la première provision par l’assurance. Si la situation financière de la victime l’exige, une solution adaptée est systématiquement recherchée.

Un honoraire de résultat : entre 8 % et 12 % HT des sommes obtenues :

8 % pour les victimes mineures ou protégées
10 % pour les dossiers très graves (traumatismes crâniens, paraplégies, séquelles importantes)
12 % pour les dossiers moins graves (entorses avec séquelles, fractures…)

L’honoraire de résultat est calculé sur les indemnités effectivement perçues.

Si rien n’est obtenu, il n’est pas dû.
La représentation à l’audience pénale est incluse dans ces honoraires (le cabinet avance les frais et récupère alors directement les frais de l’article 700 ou 475-1).

Une victime qui reçoit une offre initiale de 230 000 € et renonce à un avocat pour éviter 10 % d’honoraires raisonne correctement sur le principe, mais sur de mauvaises données.

Si ce dossier permettait d’obtenir 400 000 €, les honoraires représentent 40 000 €, et le gain net reste de 130 000 € supérieur à l’acceptation de l’offre initiale.

L’honoraire n’est pas un coût fixe prélevé sur une somme donnée : c’est la contrepartie d’une indemnisation que la victime n’aurait pas obtenue seule. Ce raisonnement doit être posé clairement avant toute décision.

→ Pour une analyse détaillée de la structure des honoraires : [cliquez ici]

7° Une intervention partout en France, DOM-TOM et à l’étranger

Basé à Paris, le Cabinet BENEZRA intervient sans restriction géographique.

Des millier de dossiers ont été traités pour des victimes de toute la France métropolitaine, des DOM-TOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte, Polynésie française), ainsi que pour des Français accidentés à l’étranger en Europe (Belgique, Suisse, Portugal, Espagne, Italie…), en Asie (Thaïlande, Japon…), aux États-Unis (New-yorkais, Floride…), en Afrique et Moyen Orient (Maroc, Tunisie, Israël, …) et pour des étrangers accidentés en France.

En matière civile, la procédure d’indemnisation est entièrement écrite, la distance ne change rien au suivi. En matière pénale, le cabinet se déplace devant le tribunal correctionnel compétent, quel que soit le lieu.

Peu importe où votre accident a eu lieu, notre expertise vous accompagne.

[Nous contacter pour un dossier hors Paris →]

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Questions fréquentes – Faq

Chez nous, le tarif est parmi les plus bas puisqu’entre 8% et 12% HT des sommes récupérées ou négociées.
Non. Dans les dossiers d’accidents de la route, chez nous, aucune avance de fonds n’est requise. Le forfait de base peut être prélevé sur la première provision versée par l’assurance. L’honoraire de résultat est calculé sur les indemnités obtenues.

L’indemnisation repose sur une expertise médicale qui recense l’ensemble des séquelles.

L’avocat traduit ensuite ce rapport en demande chiffrée, poste par poste.

Il n’existe pas de barème légal contraignant : chaque dossier est évalué selon ses circonstances propres, la jurisprudence applicable, et les barèmes indicatifs utilisés par les tribunaux (référentiel de la Cour d’appel de Paris, tables de capitalisation).

La loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 (loi Badinter) s’applique à tout accident impliquant un véhicule terrestre à moteur.

Elle pose un régime d’indemnisation favorable aux victimes, indépendant de la notion de faute pour les dommages corporels des non-conducteurs.

Le dommage corporel désigne toute atteinte à l’intégrité physique ou psychique – fracture, traumatisme crânien, amputation, paralysie, stress post-traumatique, douleurs chroniques – dont la réparation doit être intégrale, poste par poste.

Il intervient à chaque étape : vérification du droit à indemnisation et contestation des fautes éventuellement opposées, orientation vers un médecin-conseil de victimes, préparation et suivi de l’expertise médicale, évaluation des préjudices selon la nomenclature Dintilhac, négociation avec l’assureur adverse, et saisine du juge si l’offre est insuffisante.

Il peut également représenter la victime à l’audience pénale lorsque le responsable est poursuivi pour blessures ou homicide involontaire.

Lorsque le responsable est poursuivi pour blessures ou homicide involontaire, la victime qui se constitue partie civile dispose d’un levier supplémentaire face à l’assureur. La procédure pénale parallèle permet d’accélérer l’obtention de provisions, de faire établir les responsabilités par un juge correctionnel, et d’exercer une pression réelle sur les négociations amiables. Lorsque les versions divergent entre la victime et le responsable, la présence d’un avocat pénalement compétent à l’audience devient indispensable.

Votre reconstruction commence ici

Si vous avez été blessé dans un accident de la route, si vous avez reçu une offre d’indemnisation, si vous êtes convoqué à une expertise médicale, si un rapport défavorable vient d’être rendu, ou si vous êtes en désaccord avec l’évaluation de vos préjudices… Notre cabinet peut examiner votre situation.

Vous méritez une indemnisation intégrale et maximale qui vous permette de vous reconstruire.

Ne laissez pas l’assurance décider seule de votre avenir.
Ne vous contentez pas d’une première offre insuffisante.
Ne restez pas seul face à la complexité du droit du dommage corporel.

Le choix de votre avocat est déterminant

Contrairement aux associations de victimes et aux « experts d’assurés » (profession jugée illégale), seul un avocat peut :

  • Saisir un tribunal pour défendre vos droits
  • Rédiger des conclusions juridiques opposables
  • Plaider votre cause devant les juges
  • Vous garantir une protection déontologique complète

L’expertise en droit du dommage corporel ne s’improvise pas. C’est votre avenir qui en dépend.

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