Accident corporel responsable : pourquoi votre assurance pourrait refuser de vous indemniser ?
Vous pensiez être bien assuré ? Découvrez la vérité qui coûte des millions aux victimes

Imaginez. Un virage mal négocié. Une route mouillée. Un instant d’inattention. Votre vie bascule en une seconde.
Vous vous réveillez à l’hôpital. Paraplégique. Des mois de rééducation devant vous. Des centaines de milliers d’euros de frais médicaux, d’aménagements, d’assistance à vie.
Votre premier réflexe : “Heureusement, j’ai une bonne assurance.”
Puis vient le choc.
Votre assureur vous annonce froidement : “Désolé, vous étiez responsable. Nous ne couvrons pas vos dommages corporels.”
→ Préjudice estimé : 2,8 millions d’euros→ Indemnisation reçue : 0 €
Cette situation arrive chaque jour en France. À des conducteurs qui pensaient être “bien assurés”.
1. Le piège que personne ne vous explique
2. Ce que cela signifie VRAIMENT pour vous ?
→ Un accident grave peut vous ruiner
→ La solution que 90% des conducteurs ignorent
→ Les 3 erreurs fatales à éviter absolument
3. Comment savoir si vous êtes vraiment protégé ?
→ Trois questions à vous poser maintenant :

» Disposer de la garantie du conducteur ne dispense pas de l’assistance d’un avocat qui contrôlera les actions de votre assurance, dont l’objectif est de vous indemniser le moins possible » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel
4. Les questions fréquentes que nos clients nous posent ?

5. Pourquoi faire appel à un avocat dommages corporels ?
→ Parce que votre assureur n’est pas votre ami :
Même avec la garantie corporelle du conducteur, obtenir une indemnisation juste n’est jamais automatique.
→ L’expertise qui change tout :


6. Ce que vous devez faire maintenant ?
F.A.Q. Cliquez sur la question
Réponse :
Pour que la loi Badinter s’applique, trois conditions cumulatives doivent être réunies :
1) Implication d’un VTM : Le véhicule doit être terrestre, motorisé, et circuler sur le sol par ses propres moyens.Sont exclus les véhicules circulant sur des rails, comme les trains ou certains tramways .
2) Accident de la circulation : L’événement doit être fortuit et imprévisible, survenant dans le cadre de la circulation, que ce soit sur une voie publique ou privée. Les actes volontaires, tels que l’utilisation d’un véhicule comme arme, sont exclus du champ d’application de la loi
3) Implication du VTM dans l’accident : Le véhicule doit avoir joué un rôle, même passif, dans la réalisation du dommage. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait eu un contact direct entre le véhicule et la victime .
Si l’une de ces conditions fait défaut, la loi Badinter ne s’applique pas, et l’indemnisation des victimes relève alors du droit commun de la responsabilité civile.
Réponse :
L’objectif principal de la loi Badinter est d’améliorer la situation des victimes d’accidents de la circulation en simplifiant et en accélérant les procédures d’indemnisation. Elle vise à garantir une réparation rapide et équitable des préjudices subis, en particulier pour les victimes non conductrices, souvent plus vulnérables
En instaurant un régime dérogatoire au droit commun, la loi Badinter cherche à éviter les longues procédures contentieuses et à assurer une indemnisation effective des victimes, indépendamment des complexités liées à la détermination des responsabilités .
Réponse :
La loi Badinter instaure un régime spécial d’indemnisation des victimes d’accidents de la circulation, dérogeant au droit commun de la responsabilité civile. Ce régime repose sur une présomption d’implication du VTM dans l’accident, facilitant ainsi la reconnaissance du droit à indemnisation des victimes .
Les victimes non conductrices (piétons, passagers, cyclistes) bénéficient d’une indemnisation intégrale de leurs préjudices corporels, sauf en cas de faute inexcusable ayant été la cause exclusive de l’accident. Pour les conducteurs victimes, l’indemnisation peut être réduite ou exclue en fonction de leur propre faute ayant contribué à l’accident .
Réponse :
La loi n°85-677 du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, s’applique à tout accident de la circulation survenu sur le territoire français, dès lors qu’un véhicule terrestre à moteur (VTM) est impliqué. Le VTM est défini comme tout engin pourvu d’un moteur de propulsion, circulant sur le sol par ses propres moyens, à l’exception des véhicules se déplaçant sur des rails, tels que les trains ou certains tramways circulant sur des voies qui leur sont propres .
L’accident doit être un événement fortuit et imprévisible, survenant dans le cadre de la circulation, que ce soit sur une voie publique ou privée. Il peut s’agir d’une collision entre véhicules, d’un renversement de piéton, ou même d’un incident impliquant un véhicule en stationnement, dès lors que le VTM a joué un rôle, même passif, dans la réalisation du dommage.
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