ACCIDENT DE PIÉTON – PIÉTON VICTIME – PIÉTON RENVERSÉ ?

Avocat piéton renversé | avocat accident de piéton

APPEL CABINET

20

ans d’expérience

10000+

Cas Traités

victime piétonne, accident de piéton, piéton renversé, grave accident de piéton, collision piéton

Piéton renversé : vos réflexes pour sauvegarder vos droits

 

Si un véhicule terrestre à moteur est impliqué, en votre qualité de piéton victime vous êtes protégé(e) par la loi Badinter (art. 3) : votre faute n’est opposable qu’en cas de faute inexcusable, cause exclusive de l’accident (hypothèse rare).

Notre rôle ?

En notre qualité d’avocat en droit du dommage corporel, nous sécurisons les preuves, nous sollicitons l’allocation de provisions, nous organisons une expertise contradictoire avec un médecin-conseil de victimes, puis nous chiffrons tous les postes de préjudice (référentiel Dintilhac).

Vos droits en trois points

1- Application de la Loi Badinter – Article 3

Piéton victime = non-conducteur : principe d’indemnisation intégrale des atteintes à la personne par l’assureur du véhicule impliqué.

2 – Limite exceptionnelle : la faute inexcusable

La faute inexcusable est définie de manière très stricte par la Cour de cassation (2e civ., 20 juillet 1987) : faute volontaire d’une exceptionnelle gravité, sans raison valable, exposant à un danger dont on a conscience, et cause exclusive de l’accident.

3 – Cas sans vtm (véhicule terrestre à moteur)

Collision avec un cycliste/trottinette non motorisée : régime de responsabilité civile de l’auteur (partage des fautes possible), action contre son assureur RC et/ou vos garanties (GAV, prévoyance).

droits piéton renversé, accident de piéton, piéton renversé, indemnisation piéton accident, avocat spécialisé indemnisation piéton, accident piéton voiture, piéton renversé par un camion, piéton renversé par une voiture, piéton renversé par un véhicule, piéton renversé par un tramway, indemnisation piéton
VÉRIFIER MES DROITS

Que faire tout de suite ?

La victime renversée doit réagir pour conserver ses droits

  • Constater et conserver les éléments de preuve : procès-verbal/constat, CMI (certificat médical initial), certificats d’urgences, photos/vidéos du lieu, témoignages…

  • Identifier les ‘protagonistes’ : coordonnées du conducteur, de l’assureur, immatriculation ; témoins (formulaire Cerfa 11527*03 + copie d’identité).

  • Récolter les images : demande rapide des vidéos de caméras (commerces/voirie/syndic).

  • Attention, ne pas aller seul(e) à l’expertise : constituer un dossier médical complet, préparer des doléances précises (journal de bord).

  • Nous transmettre : pièces médicales, arrêts de travail, justificatifs de revenus/dépenses, tout échange avec assureurs.

PRÉPARER MON DOSSIER ?
accident de piéton, piéton renversé, indemnisation piéton accident, avocat spécialisé indemnisation piéton, accident piéton voiture, piéton renversé par un camion, piéton renversé par une voiture, piéton renversé par un véhicule, piéton renversé par un tramway, indemnisation piéton

Procédure et délais ?

La procédure étape par étape (amiable ou judiciaire)

avocat dommages corporels, avocats dommages corporels, avocat dommage corporel, avocat spécialisé dommages corporels, avocat spécialisé en dommages corporels, avocat spécialisé en droit du dommage corporel, avocat préjudices corporels, avocat spécialiste préjudices corporels, durée procédure indemnisation, durée réparation préjudices corporels
  • Nous obtenons des provisions rapides : demande d’avance pour couvrir les frais urgents.

  • Nous mettons en place une expertise contradictoire : présence d’un médecin-conseil de victimes ; respect du contradictoire ; contestation des points techniques.

  • Si vous êtes consolidé, l’offre de l’assureur doit être présentée sous 8 mois (art. 12, loi 1985) : obligation de présenter une offre  ; si elle est insuffisante ou prématurée, nous poursuivons la négociation ou saisissons le juge.

  • Nous calculons vos préjudices avec un chiffrage Dintilhac : souffrances endurées, DFP/AIPP, pertes de gains (actuels/futurs), tierce personne, incidence professionnelle, frais de santé futurs, aménagements, préjudices des proches.

  • Issue du dossier : transaction sérieuse ou jugement — au cas par cas, selon la consolidation et la posture adverse.

« Et si je traverse hors passage protégé ? » Elsa N.

Traverser hors passage ≠ perte d’indemnisation

L’imprudence du piéton (ex. traversée hors passage/au rouge) ne suffit pas à elle seule à exclure l’indemnisation. l’exclusion n’est possible qu’en cas de faute inexcusable du piéton et si elle est cause exclusive (définition Civ. 2e, 20 juil. 1987). exemples concrets et nuances à l’appui.
[ajouter lien légifrance – art. 3 / arrêt 1987 / réf. 18-15.168]

En dehors du passage protégé ?

Le piéton renversé qui traverse en dehors du passage protégé

Vous avez été renversé par une voiture alors que vous ne traversiez pas sur un passage protégé ou passage cloutés mais l’automobiliste en cause prétend qu’il n’est pas responsable… Quelles sont les règles et est-ce que le piéton va être indemnisé malgré tout ?

Le piéton victime d’un accident sera toujours considéré comme une victime à part entière et ce, quelles que soient les fautes qui lui seront reprochées, face à l’automobiliste toujours fautif. C’est donc la Loi Badinter qui va s’appliquer dans ce dernier cas. il n’y a pas non plus de faute inexcusable (voir la définition de cette faute plus bas) du piéton qui traverse en dehors des passages protégés sans regarder si la voie est libre (Cour d’appel d’Aix-en-Provence, 28 mars 2013, n o 07/06007).

Le piéton victime d’un accident sera toujours considéré comme une victime à part entière, et même une victime privilégiée. En clair, quelles que soient les fautes qui lui seront reprochées, la victime piétonne sera indemnisée et l’automobiliste (ou autre conducteur de véhicule terrestre à moteur : moto, trottinette électrique, camion…) sera considéré toujours fautif (au civil). C’est bien la Loi Badinter qui s’applique dans ce dernier cas. Cette loi a voulu privilégier les victimes piétonne d’accident de la circulation car elle fait bénéficier à ces victimes privilégiées, un régime de réparation quasi automatique de leurs préjudices.

avocat dommages corporels, avocat préjudices corporels, avocat indemnisation préjudices, avocat indemnisation grand handicap, avocat grand handicap
APPEL CABINET

« Mythes, légendes urbaines, et tout et tout » Michel Benezra, avocat.

  • “j’ai traversé au rouge, donc je n’ai droit à rien”faux dans la plupart des cas : l’imprudence ne suffit pas ; il faut une faute inexcusable cause exclusive. Légifrance

  • “le médecin expert de l’assurance est neutre”non : c’est le médecin expert adverse ; d’où l’intérêt d’un médecin-conseil de victimes et d’une expertise contradictoire.

  • “si l’offre arrive vite, mieux vaut signer”attention : sans consolidation et chiffrage Dintilhac complet, vous risquez une sous-indemnisation ; l’assureur doit faire une offre sous 8 mois mais elle se discute.

La faute inexcusable du piéton ?

La faute inexcusable du piéton et son indemnisation ?

La faute inexcusable du piéton ne prive t-elle pas le piéton ou ses ayants droit d’une indemnité en cas d’accident avec un véhicule terrestre à moteur ?

Dans un arrêt du 20 juillet 1987, la Cour de cassation définit la faute inexcusable du piéton au sens de l’article 3 de la loi du 05 juillet 1985 comme :

«la faute volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience.»

La Cour de Cassation a confirmé à plusieurs reprises que les fautes du conducteur s’apprécient indépendamment les unes des autres. L’absence ou la réduction de l’indemnisation de l’accident due à ces fautes ne peut résulter que de la gravité de la faute commise par la victime.

On peut donc constater que la négligence ou l’imprudence n’est pas suffisants pour l’apprécier.

La faute inexcusable doit donc être volontaire (il faut observer l’état de conscience), d’une exceptionnelle gravité (au-dessus de la faute grave) et ne doit pas être réalisée pour échapper à un danger (absence de cause justificative telle que l’état de nécessité par exemple). Il faut enfin qu’elle soit la cause exclusive de l’accident et elle ne peut donc jamais être invoquée lorsqu’une faute quelconque est relevée à l’encontre du conducteur mis en cause).

Dans un arrêt récent (n° 18-15.168), un piéton, se tenant à côté de sa voiture stationnée (en bon état de marche), sur un refuge, s’engage, sans raison valable connue, sur la chaussée de l’autoroute et est mortellement heurté par un camion. 

La femme du défunt, agissant pour son compte et pour ses trois enfants, a assigné l’assurance pour obtenir une indemnisation de ses préjudices subis. La cour d’appel de Montpellier a retenu une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident, de la part du piéton victime décédé, et alors exclu toute indemnisation de ses ayants droit. Devant la Cour de cassation, la veuve argumentait que la cour d’appel ne pouvait caractériser une faute inexcusable « sans s’expliquer sur les conditions climatiques et de visibilité du lieu de l’accident et sans rechercher […] si le défunt n’avait pas été troublé par le fait d’avoir vu au dernier moment le poids lourd, par la vitesse de celui-ci et par la réaction de son chauffeur, qui s’est déporté sur la gauche », et, d’autre part, qu’elle ne pouvait affirmer le caractère exclusif de la faute inexcusable de la victime « sans rechercher si la réaction du chauffeur du poids lourd […] n’avait pas contribué à l’accident, indépendamment de toute faute de sa part ». La Cour de cassation a rejeté le pourvoi. Elle a considéré que les juges du fond, qui n’étaient pas tenus de suivre les parties dans leur argumentation, ni de procéder à la recherche demandée, avaient pu déduire la caractérisation d’une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident, commise par le défunt, en relevant que la victime, se tenant debout à côté de sa voiture, stationnée en bon état de marche, sur un refuge où elle se trouvait en sécurité, s’est ensuite, sans raison valable connue, soudainement engagée à pied sur la chaussée de l’autoroute, à la sortie d’une courbe masquant la visibilité pour les véhicules arrivant sur les voies, et s’est retrouvée devant un poids lourd circulant sur la voie de droite à la vitesse autorisée et n’ayant pas disposé d’une distance suffisante pour l’éviter.

Ce qu’il faut retenir en pratique

  • l’assureur doit prouver la faute inexcusable et son exclusivité causale ;

  • à défaut, la protection Badinter demeure ;

  • mineurs de moins de 16 ans, personnes de plus de 70 ans, ou victimes atteintes d’une invalidité ≥ 80 % : protection renforcée (art. 3, al. 3).

pieton renversé, indemnisation piéton renversé, meilleur avocat défense piéton renversé, accident de piéton

« Le piéton est une victime spécialement protégée par la loi Badinter  » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel

ÉVALUER MON DOSSIER ?

Les séquelles fréquentes du piéton ?

Les séquelles du piéton renversé sont souvent « invisibles »

Le piéton victime est toujours celui qui est le plus grièvement touché en cas d’accident.

Les pathologies les plus graves sont alors courantes chez le piéton accidenté ou blessé grièvement : traumatismes crâniens, tétraplégies, paralysies, paraplégie, hémiplégies, troubles du comportement, handicaps graves…

Nos médecins-conseils spécialisés dans l’assistance des victimes avec lesquels nous travaillons toute l’année, sauront diagnostiquer :

  • Les traumatismes visibles : fractures, lésions ligamentaires, douleurs chroniques, cicatrices, atteintes neurologiques.

  • Les séquelles invisibles : TCC légers/modérés, troubles de la concentration/mémoire, anxiété, état de stress post-traumatique, troubles du sommeil et de l’humeur.

  • Les impacts fonctionnels : incapacité partielle permanente (DFP), tierce personne (aide humaine), incidence professionnelle(déclassement, perte d’opportunités)

Le cabinet dispose d’une logistique complète puisqu’il a dédié un département entier au traitement d’accidents de piétons et à l’indemnisation des préjudices corporels des piétons renversés.

Nous vous mettrons en relation avec un médecin-conseil de victimes et nous vous aiderons à préparer vos doléances. Une première visite avec notre médecin vous aide à objectiver les symptômes, pour le débat contradictoire sur les barèmes et besoins futurs (soins, appareillage, aménagements).

Plusieurs avocats (2 à 3) intervenant en droit des accidents et en droit de l’indemnisation des préjudices corporels, auront alors la gestion de votre dossier. Ce sont des accidents impressionnants et dans lesquels il y a de nombreuses pertes humaines mais il faut garder à l’esprit que les compagnies d’assurances n’auront qu’un seul objectif : payer le moins possible..

Les piétons devenus paralysés, paraplégiques, tétraplégiques, ou traumatisé crâniens ont désormais un allié incontournable : un avocat dommage corporel.

accident de piéton mortel, accident de piéton, accident mortel de piéton, piéton renversé, piéton choc véhicule, piéton renversé par un véhicule

Accident mortel du piéton ?

Le décès du piéton : proches et fonds de garantie

Sur la route, un piéton, est celui qui doit faire le plus attention car il est le plus fragile.

Malheureusement trop de piétons sont aujourd’hui renversés par des automobilistes, des motards, des conducteurs d’EDPM, voire même des cyclistes. 

Notre rôle en notre qualité d’avocat est d’évaluer :

° Le préjudice d’affection des victimes par ricochet : indemnisation du chagrin des proches (conjoint, enfants, parents…).

° Le préjudice économique : pertes de revenus du foyer, charges nouvelles (garde, aide à domicile), capitalisation sur la durée pertinente.

Et en cas d’auteur inconnu ou non assuré, nous saisirons rapidement le FGAO pour l’indemnisation de tous les préjudices (conditions et délais stricts).

Nous réaliserons toutes les démarches judiciaires : preuves (PV, témoignages, vidéos), expertise si besoin, chiffrage complet, négociation, puis juge si l’offre est insuffisante.

Néanmoins, il faut garder à l’esprit que la vie humaine en France est très peu indemnisée (voir un article sur le sujet?) et lorsque il faut rechercher l’indemnisation de la famille, les assurances n’ont qu’un seul objectif : payer le moins possible.

A LIRE AUSSI : INDEMNISER AU-DELÀ DES BARÈMES, LES PROCHES DU DEFUNT

Votre avocat spécialiste des indemnisations des piétons accidentés ou décédés, se chargera de calculer bien évidemment le préjudice moral lié à la perte de l’être cher, mais surtout le préjudice économique qui a impacté le foyer, la famille du défunt. Aussi, grâce à la combinaison de plusieurs facteurs, le cabinet obtient régulièrement des indemnisations très élevées dépassant le million d’euros et ce, même si le préjudice moral lié à la perte de la vie est fixé par les assurances et tribunaux à des sommes ne dépassant rarement les 30.000 euros.

UN ACCIDENT MORTEL NE PEUT RESTER SANS CONSÉQUENCE

accident de piéton mortel, accident de piéton, accident mortel de piéton, piéton renversé, piéton choc véhicule, piéton renversé par un véhicule

Les autres accidents

Les autres accidents impliquant aussi une victime piétonne

Dans le cas d’un accident entre un piéton et un véhicule non motorisé de type simple vélo, la loi sur les accidents de la circulation Badinter n’a pas vocation à s’appliquer. Ce sont les règles civiles de responsabilité civile qui doivent s’appliquer. Le responsable, le piéton ou le cycliste dans cet exemple, devra déclarer le sinistre auprès de son assurance « responsabilité civile habitation » et c’est cette même assurance qui prendra en charge les dommages de la victime.

Parfois, la victime piétonne est tombée toute seule, dans tous les cas sans implication d’un véhicule terrestre à moteur (attention à la notion d’implication d’un véhicule : un choc physique n’est pas toujours nécessaire).

Dans ce dernier cas, si pas d’implication de véhicule, le piéton est seul responsable de ses blessures. La victime piétonne devra alors vérifier si elle n’avait pas souscrit une assurance de type GAV (Garantie accidents de la vie).

En revanche, si la chute est due à un mauvais entretien de la voirie, la responsabilité de l’Etat pourra être engagée.

Il ne s’agit en réalité pas d’un accident et le terme utilisé n’est alors pas adapté. D’ailleurs, il s’agit d’un acte volontaire contrairement à la plupart des délits routiers. Il s’agit de violences volontaires ayant entrainé une ITT avec arme par destination. Dans ce cas particulier, les assurances ne prennent pas en charge les dommages du piéton renversé puisque les assureurs ne conviennent jamais de couvrir un tel risque. Aussi, c’est l’auteur des faits qui sera personnellement responsable, et en cas d’insolvabilité, un fond de garantie financé par l’Etat viendra financé l’indemnisation de la victime.

« Record d’indemnisation pour une cliente victime piétonne : + d’1 million d’euros au lieu de 33.000 euros initialement offerts  » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel

APPELER UN AVOCAT ?
 

Piéton – TCC + fractures : expertise unilatérale défavorable → expertise judiciaire contradictoire ; ajout d’aide humaine, incidence pro et frais futurs → offre finale substantiellement rehaussée.

En résumé

  • textes : loi n° 85-677 du 5 juillet 1985, art. 3 (non-conducteurs) et art. 12 (offre dans les 8 mois). Les lire ?

  • jurisprudence : Cass. 2e civ., 20 juillet 1987 (définition de la faute inexcusable).

  • méthode : référentiel Dintilhac (postes de préjudices).

  • à retenir : la charge de la preuve pèse sur l’assureur ; à défaut, protection Badinter ; protection renforcée pour <16 ans, >70 ans, invalidité ≥80 % (art. 3, al. 3). 

Tout commence par un premier contact !

Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion

N’hésitez-pas, après il sera trop tard,

☎ APPEL CABINET ☎

3 rue Denis Poisson 75017 Paris

info@benezra.fr

RÉPARATION DES DOMMAGES CORPORELS | VICTIMES D’ACCIDENTS DE LA ROUTE | INDEMNISATION DES PRÉJUDICES CORPORELS

Merci pour votre message. Vous allez être contacté prochainement au plus tard dans les 48H. Si pas de retour, appelez le 0145240040
Il y a eu une erreur. Réessayez plus tard, ou envoyez directement votre e-mail à info@benezra.fr ou appelez le 0145240040
Summary
Accident de piéton
Article Name
Accident de piéton
Description
Le piéton est fragile. le piéton est souvent impliqué dans un accident de la route. le piéton est protégé à ce titre par la loi badinter sur les accidents de la circulation. C'est une victime protégée à qui on ne peut lui opposer sa propre faute pour diminuer l'indemnisation de ses préjudices corporels
Publisher Name
BENEZRA AVOCATS - ACCIDENTS DE LA ROUTE
Publisher Logo