Victime d’un Accident de moto : conducteur, passager, indemnisation (Badinter art. 3 & 4)
Motard conducteur ou passager ? loi Badinter (art. 3 et 4), rôle causal de la faute (Ass. plén., 6 avr. 2007), expertise médico-légale contradictoire, offre sous 8 mois (art. 12). analyse gratuite.
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Motard accidenté : vos droits dépendent de votre statut
Conducteurs de motocyclettes, conducteurs de scooters, que vous soyez victimes ou fautifs, voire même simple passager d’une moto, vous disposez de droits dès lors que vous avez eu des dommages corporels à la suite d’un accident de la circulation.
– conducteur de la moto : application de l’article 4 de la loi du 5 juillet 1985 — votre faute, si en relation de causalitéavec votre propre dommage, peut limiter ou exclure votre indemnisation. Il revient à l’assureur d’en rapporter la preuve ; la Cour de cassation l’a rappelé (Ass. plén., 6 avril 2007).
– passager : vous êtes non-conducteur → protection art. 3 : vos fautes d’imprudence ne sont pas opposables, sauf faute inexcusable cause exclusive (hypothèse rare).
dans tous les cas : provisions, expertise médico-légale contradictoire (médecin-conseil de victimes), chiffrage Dintilhac, négociation ferme → juge si nécessaire.
1° La loi Badinter s’applique t-elle au motard ?
→ La loi Badinter s’applique aux motards, la motocyclette étant un VTM à elle-même
Conducteur de la moto : art. 4
La loi Badinter s’applique, mais votre droit à indemnisation dépend de l’appréciation de votre faute : selon l’article 4, la faute du conducteur peut limiter ou exclure l’indemnisation si elle a contribué à la réalisation de son propre dommage. Cette contribution causale doit être démontrée ; à défaut, l’indemnisation demeure. (Ass. plén., 6 avr. 2007).

2° Si la victime est le passager du motard ?
→ Le passager de la moto, victime aussi de l’accident moto
Passager de la moto : art. 3
En tant que non-conducteur donc en qualité de passager de la motocyclette, vous bénéficiez de la protection art. 3 de la Loi Badinter : vos fautes d’imprudence ne sont pas opposables, sauf faute inexcusable cause exclusive (cas exceptionnel). L’indemnisation de vos atteintes à la personne relève donc du principe, sous réserve de ces limites.
Le passager victime de l’accident de moto ne manquera pas alors de se rapprocher rapidement d’un avocat spécialisé en réparation des dommages corporels afin que les premiers contacts utiles entre les assureurs soient organisés. Le passager victime pourra alors se rapprocher soit de l’assurance du conducteur de la moto, soit de l’assurance de l’automobiliste, fautif dans notre exemple.
3° La faute du motard conducteur victime (jurisprudence)
→ Le motard victime, conducteur d’une motocyclette n’ayant commis aucune faute
Faute du conducteur : un débat de causalité, pas de morale
La faute du conducteur n’affecte son indemnisation que si elle a joué un rôle causal dans la survenance de son propre dommage ; ainsi, un état alcoolique ne suffit pas à lui seul si la collision résulte d’un refus de priorité adverse. (Ass. plén., 6 avr. 2007, n° 05-81.350 ; n° 05-15.950).
C’est donc la Loi Badinter qui va s’appliquer dans ce dernier cas.
° Les préjudices patrimoniaux
° Les préjudices extra-patrimoniaux

« Motards victimes, défendez vos droits en les préservant, choisissez un avocat » Avocat préjudices corporels
4° Appréciation de la faute caractérisée du motard
→ La faute du motard victime de l’accident de moto
Comment déterminer la faute du motard ? La faute du motard est-elle réellement caractérisée ? et enfin, quelles incidences de la faute caractérisée du motard ?
En matière d’accidents de la circulation il existe de nombreux préjugés contre les motards qui n’aident en aucun cas les motards accidentés a faire valoir leur statut de victime. Une incidence directe : L’indemnisation des préjudices des motards accidentés est relativement complexe puisqu’il faudra combattre les préjugés selon lesquels les motards roulent vite et commettent alors de nombreuses fautes de conduite et sont donc à l’origine de tous les accidents de la route dans lesquels ils sont impliqués.
Très souvent, dès lors qu’un motard ou plus généralement qu’un deux roues est impliqué dans un accident de la circulation, la difficulté réside sur l’existence même du droit à indemnisation du motard. Les préjugés en matière de conduite de motos et particulièrement les motos de grosses cylindrées participent à cette vision dangereuse qu’ont les magistrats vis à vis des motards. Ils sont souvent considérés comme fautifs, à tort, limitant voir excluant tout droit à indemnisation.

5° La procédure et les délais ?

1° provisions rapides ;
2° expertise contradictoire (médecin-conseil de victimes) ;
3° offre de l’assureur sous 8 mois(article 12 — l’offre doit couvrir tous les postes indemnisables) ;
4° négociation ferme ;
5° juge si l’offre est insuffisante.

À LIRE : LE CONDUCTEUR FAUTIF VICTIME
À LIRE : LA GARANTIE CONTRACTUELLE & CORPORELLE DU CONDUCTEUR
A LIRE : ET LA CIRCULATION INTER-FILES ?
A LIRE : LE MOTARD ÉJECTÉ VICTIME
A LIRE : LA FAUTE DU MOTARD ?
A LIRE :+ DE 460.000e À UN MOTARD VICTIME FAUTIF
6° Et si le motard décède dans l’accident ?
→ Accident mortel de moto & le motard dans tous ses états
Sur la route, un motard dit-on, a vingt fois plus de chance de faire un accident mortel qu’un simple automobiliste. En clair, il y a plus d’accident mortel en moto. C’est un fait, mais quels sont les facteurs qui permettent de dégager de telles statistiques ?
Le motard connait les nombreux facteurs de risque : absence de carrosserie, manque de visibilité, puissance des machines pas toujours bien appréhendée…
Aussi, l’accident de moto est celui qui traumatise le plus car très souvent destructeur. De nombreux motards abandonnent leur passion après un accident de deux roues et parfois même après l’accident d’un proche, également motard, devenu paralysé, paraplégique, tétraplégique ou autres (hémiplégique, handicapé moteur, traumatisé crâniens…).
Le motard peut aussi parfois être responsable de l’accident et dans ce dernier cas, il ne sera pas considéré comme une victime par la Loi Badinter.
« Evitez ces erreurs fréquentes… » Michel Benezra, avocat.
-
Aller seul à l’expertise ;
-
Accepter une offre rapide avant consolidation ;
-
Oublier les séquelles invisibles (TCC, psy) dans les doléances ;
-
Négliger l’incidence professionnelle et l’aide humaine ;
-
Ignorer les garanties parallèles (GAV, prévoyance).
(renvoie en interne vers ta page Badinter et/ou un guide expertise)
7° Quel est le rôle de l’avocat pour la victime ?
→ Le rôle de votre avocat en matière d’accidents de motos ou de scooters ?
Un avocat dommages corporels interviendra pour l’indemnisation des motards accidentés contre les compagnies d’assurances et les automobilistes fautifs (ou autres conducteurs de véhicule terrestre à moteur, fautifs).
L’objectif est de faire valoir :
° dans un premier temps au pénal, l’absence de faute du conducteur motard,
° puis dans un second temps au civil, de faire valoir tous les préjudices subis, physiques, psychologiques, patrimoniaux et extra patrimoniaux du motard accidenté.

8° Le fautif jugé au pénal ?
→ Renvoi du fautif devant le tribunal correctionnel ou la cour d’assises
En cas d’accident avec un motard non fautif, le tribunal correctionnel sera compétent. Si en principe la plupart des accidents mortels impliquant des motards ou des 2 roues sont involontaires (poursuites du fautif pour homicide involontaire), parfois, lorsqu’un automobiliste par exemple utilise volontairement son véhicule pour faire tomber un motard, le fautif est poursuivi devant une Cour d’assises (violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner avec une arme par destination – le véhicule).
Une audience devant la Cour d’assises dure pas moins de 2 à 3 jours et c’est aussi un collège de 6 jurés qui décideront du sort du fautif. Le cabinet est l’un des rares cabinets, spécialisé et intervenant en droit routier disposant d’une expérience notoire en la matière et saura défendre au mieux les intérêts de ses clients.

9° Quelles sont les séquelles du motard ?
→ Les séquelles du motard dans l’accident de moto ou de scooter
Le motard à cette fâcheuse habitude d’être celui qui est le plus grièvement touché en cas d’accident. Les pathologies les plus graves sont alors constatées : traumatismes crâniens, tétraplégies, paralysies, paraplégie, hémiplégies, troubles du comportement, handicaps graves…
Nos médecins-conseils de victimes avec lesquels nous travaillons toute l’année, sauront rapporter la moindre pathologie et défendre également vos intérêts, toujours sous le contrôle de votre avocat dommages corporels.
Le cabinet dispose à ce titre d’une logistique complète puisqu’il a dédié un département entier au traitement d’accidents de motos et à l’indemnisation des préjudices corporels des motards accidentés ou de leurs passagers accidentés.
A LIRE : LES SÉQUELLES DU MOTARD ACCIDENTÉ
Plusieurs avocats (2 à 3) intervenant en droit des accidents et en droit de l’indemnisation des préjudices corporels, auront alors la gestion de votre dossier. Ce sont des accidents impressionnants et dans lesquels il y a de nombreuses pertes humaines mais il faut garder à l’esprit que les compagnies d’assurances n’auront qu’un seul objectif : payer le moins possible..
Le cabinet dispose à ce titre d’une logistique complète puisqu’il a dédié un département entier au traitement d’accidents de motos et à l’indemnisation des préjudices corporels des motards accidentés ou de leurs passagers accidentés.
Plusieurs avocats (2 à 3) intervenant en droit des accidents de motos et en droit de l’indemnisation des préjudices corporels des motards, auront alors la gestion de votre dossier. Ce sont des accidents impressionnants et dans lesquels il y a de nombreuses pertes humaines mais il faut garder à l’esprit que les compagnies d’assurances n’auront qu’un seul objectif : payer le moins possible..
A LIRE : LE MOTARD VICTIME, TRAUMATISÉ CRÂNIEN ?
A LIRE : LA VICTIME DEVENUE TÉTRAPLÉGIQUE
« Le cabinet assiste régulièrement les victimes d’accidents de moto tels que des motards victimes de traumatismes crâniens, ou des motards amputés, voir plus gravement touché (paraplégie, tétraplégie…). » Avocat de motards accidentés
10° Statistiques pour les accidents de motos ?
Le motard accidenté et les statistiques
Néanmoins, c’est souvent la perte d’un être cher, décédé dans un accident de moto, qui traduit la difficulté des motards qui est leur fragilité et la fragilité de la famille qui subit à son tour un vrai traumatisme (voir un article sur le sujet?).
La vie humaine en France est très peu indemnisée (voir un article sur le sujet?) et lorsque il faut rechercher l’indemnisation de la famille, les assurances n’ont qu’un seul objectif : payer le moins possible.
« Le motard lorsqu’il est percuté, tombe et aucune carrosserie ne le protège » Avocat de motards accidentés
Le motard victime
Le motard victime et son passager dans un accident de moto ou un accident de scooter, responsable ou non, font parties des victimes les plus fragiles en cas de chute.
Les séquelles du motard victime
Ce sont souvent des séquelles particulières liées aux accidents de motos ou de scooters (absence de protection des membres du motards) et beaucoup de traumatismes crâniens.
F.A.Q. Cliquez sur la question
Réponse :
Principe : on peut cumuler plusieurs sources (assureur du responsable sous Badinter, GAV, garantie conducteur, prévoyance), mais pas percevoir deux fois la même chose pour le même poste. on parle d’imputation ou de subrogation : l’assureur qui indemnise en premier peut être remboursé par l’autre dans la limite du préjudice. concrètement, on bâtit un tableau Dintilhac en colonnes (poste → payeur → reste dû) pour optimiser la stratégie : prioriser l’assureur légalement tenu (Badinter), valoriser les garanties complémentaires (GAV/prévoyance) et éviter les pièges contractuels (franchises, plafonds, exclusions). objectif : un 100 % des postes justifiés… sans double indemnisation contestable.
Réponse :
Le fonds de garantie des assurances obligatoires intervient lorsque l’auteur est inconnu, insolvable ou non assuré. la clé, c’est la preuve : dépôt de plainte/PV, témoignages (cerfa 11527*03), recherches de vidéosurveillance, constatations des forces de l’ordre. le FGAO indemnise les atteintes à la personne (et, sous conditions, certains dommages matériels), mais exige un dossier structuré (médical complet, justificatifs financiers, chronologie). notre rôle : sécuriser les délais, obtenir des provisions, organiser l’expertise contradictoire, et, si besoin, contester une évaluation trop basse devant le juge. pratique : plus la preuve initiale est densifiée, plus la discussion est efficace.
Réponse :
Oui, plusieurs voies existent. d’abord vos garanties personnelles : garantie conducteur du contrat auto/moto, GAV (garantie accidents de la vie), prévoyance (individuelle/employeur). chacune a ses conditions (plafonds, exclusions, barèmes) que l’on audite poste par poste. ensuite, si un tiers inconnu a contribué (huile sur chaussée, débris de chantier, véhicule fuyard), on tente d’identifier la source (caméras, témoins, balisages) pour re-qualifier en accident de la circulation avec tiers — et, si l’auteur est inconnu ou non assuré, mobiliser le FGAO sous délais. enfin, même en l’absence de tiers, on chiffre vos pertes (arrêts de travail, aide humaine, incidence pro) pour maximiser les garanties contractuelles.
Réponse :
Là encore, l’article 4 commande : la faute du conducteur ne joue que si elle est en lien causal avec le dommage. rouler vite, faire un wheeling ou franchir une ligne peut augmenter le risque, mais l’assureur doit démontrer que cette faute a effectivement causé le choc ou aggravé le dommage. s’il ressort des éléments techniques (traces, angles d’impact, témoignages, calculs de temps-distance) que le tiers a créé une situation inévitable (ex. insertion sans céder le passage), la réduction peut être écartée ou limitée. syllogisme : (majeure) seule la faute causale limite ; (mineure) la manœuvre adverse a été déterminante ; (conclusion) maintien d’une indemnisation pleine ou peu réduite.
Réponse :
La loi impose à l’assureur de présenter une offre dans les 8 mois (art. 12), mais rien ne vous oblige à l’accepter si elle est incomplète ou prématurée. l’offre doit couvrir tous les postes du référentiel Dintilhac (souffrances, DFP/AIPP, pertes de gains présents/futurs, tierce personne, incidence professionnelle, frais futurs, véhicule/logement adapté, préjudices des proches). sans consolidation médicale solide et sans expertise contradictoire (avec un médecin-conseil de victimes), vous risquez une sous-indemnisation irréversible (effet de transaction). notre méthode : obtenir des provisions, compléter le dossier médical, valoriser chaque poste, négocier fermement ; à défaut, saisine du juge.
Réponse :
Vous restez un non-conducteur protégé par l’article 3 : vos imprudences ne sont pas opposables sauf faute inexcusable cause exclusive (hypothèse rare). l’absence de casque peut générer un débat médical sur certains postes (ex. aggravation d’un traumatisme crânien), mais ne transforme pas le passager en conducteur ni en co-responsable par principe. syllogisme : (majeure) art. 3 protège les non-conducteurs ; (mineure) l’absence de casque n’est généralement pas une faute inexcusable au sens strict (volontaire d’exceptionnelle gravité + exclusivité) ; (conclusion) le principe demeure l’indemnisation intégrale des atteintes à la personne, sous réserve de discussions ciblées poste par poste (Dintilhac : souffrances, DFP/AIPP, aide humaine, etc.).
Réponse :
Non. en tant que conducteur, votre droit à indemnisation relève de l’article 4 de la loi du 5 juillet 1985 : votre faute n’a d’effet limitatif/exclusif que si elle a contribué causalement à votre propre dommage. la jurisprudence (ass. plén., 6 avr. 2007) l’a rappelé : un état alcoolique ne suffit pas en soi si, par exemple, le tiers a commis un refus de priorité déterminant. syllogisme : (majeure) art. 4 = prise en compte de la faute causale du conducteur ; (mineure) l’alcool n’est pas nécessairement causal dans le choc ; (conclusion) l’indemnisation n’est pas automatiquement exclue. en pratique, on reconstruit la scène (vitesses, trajectoires, traces, témoins) pour désolidariser l’alcool du mécanisme accidentel, ou, a minima, quantifier une éventuelle réduction.
Réponse :
Pour obtenir une indemnisation à la suite d’un accident de moto, la première étape consiste à déclarer l’accident à son assureur dans un délai de cinq jours ouvrés. Ensuite, une procédure d’évaluation des préjudices est engagée afin de déterminer le montant de la réparation. Si la responsabilité d’un tiers est engagée, c’est l’assureur de ce dernier qui sera tenu de verser les indemnités correspondant aux dommages subis. Dans les cas les plus complexes, des expertises médicales et techniques peuvent être nécessaires pour établir l’étendue des préjudices corporels et financiers. Le recours à un avocat spécialisé permet d’assurer la défense des intérêts de la victime, de contester une éventuelle offre insuffisante de l’assureur et de garantir une indemnisation conforme à la gravité des dommages subis.
Réponse :
Lorsqu’un motard est victime d’un accident dont il n’est pas responsable, il a droit à une indemnisation intégrale de l’ensemble de ses préjudices, qu’ils soient corporels, matériels ou économiques. Cette indemnisation couvre notamment les frais médicaux, les pertes de revenus, les séquelles permanentes et, le cas échéant, les souffrances endurées. En pratique, c’est l’assureur du véhicule responsable qui prendra en charge cette réparation, soit directement, soit par l’intermédiaire de la compagnie du motard dans le cadre des conventions existantes entre assureurs. L’évaluation du montant de l’indemnisation repose sur des expertises médicales et financières destinées à chiffrer précisément le préjudice subi. Il est vivement conseillé de se faire accompagner par un avocat spécialisé afin d’obtenir une réparation intégrale. Le cabinet Benezra qui pratique le droit du dommage corporel depuis plus de deux décennies saura optimiser votre indemnisation en appliquant sa méthode rigoureuse unique et n’hésitera pas à médiatiser l’affaire si besoin.
Réponse :
Le mécanisme d’indemnisation d’un accident de moto dépend principalement du partage des responsabilités. Si le motard est reconnu non responsable, c’est l’assureur du véhicule adverse qui prend en charge l’intégralité de ses dommages corporels et matériels. En revanche, si une part de responsabilité lui est imputée, l’indemnisation sera proportionnelle à ce pourcentage de responsabilité. Dans les situations où la responsabilité n’est pas clairement établie ou en cas de contestation, les deux compagnies d’assurance peuvent intervenir parallèlement selon les conventions inter-assureurs en vigueur. Il convient enfin de rappeler que la déclaration de l’accident à l’assureur dans les délais impartis constitue une étape essentielle pour garantir une prise en charge rapide et complète. En tout état de cause, la procédure sera contrôlée par le cabinet Benezra qui n’hésitera pas à médiatiser l’affaire pour faire pression sur l’assureur voire à saisir un tribunal si cela n’était pas suffisant, dans un seul objectif : l’indemnisation intégrale de vos préjudices
Réponse :
Le choix d’un avocat compétent en matière d’accidents de moto repose avant tout sur son expérience et ses résultats. Il est recommandé de s’informer sur l’ancienneté du cabinet, la notoriété du praticien ainsi que sur les affaires similaires qu’il a pu traiter. Un avocat véritablement spécialisé dans les accidents de la route saura démontrer un historique solide de dossiers réussis, qu’il s’agisse d’obtenir des indemnisations significatives ou de négocier efficacement avec les compagnies d’assurance. Il est également prudent de consulter les avis d’anciens clients et de vérifier si l’avocat est régulièrement sollicité pour ses compétences dans ce domaine. Enfin, la capacité de l’avocat à expliquer clairement la stratégie envisagée et à défendre activement les droits de la victime constitue un critère déterminant pour faire un choix éclairé.
Le cabinet Benezra exerce dans la matière depuis plus d’une vingtaine d’années et est sollicité par les médias à chaque accident médiatisé pour exposer les recours possibles des victimes. Le magazine Le point a classé ce cabinet parmi les meilleurs de France pendant trois années consécutives et dernièrement en 2025.
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