CONVENTION D’INDEMNISATION ET DE RECOURS CORPOREL AUTOMOBILE OU CONVENTION IRCA : Un atout ou un boulet ?
Ce que votre assurance ne vous révèlera jamais | indemnisation IRCA | Accident corporel IRCA | Responsabilité accident IRCA

La convention d’Indemnisation et de Recours Corporel Automobile (ou convention IRCA) est une convention inter-assurances qui permet en théorie de simplifier l’indemnisations des victimes d’accidents de la circulation légers.
Issue de la Loi Badinter de 1985, la convention IRCA est signée par la majorité des compagnies d’assurance et permet une gestion rapide du règlement des sinistres légers, de la même façon que la convention IRSA pour les dommages matériels.
1. Définition de la convention IRCA et les conditions d’application de la convention IRCA
Cette convention IRCA ou convention d’indemnisation et de recours corporel automobile, permet de confier l’indemnisation de la victime d’un accident de la route à sa propre compagnie d’assurance, là où le droit commun la met à la charge de la compagnie d’assurance de la partie adverse.
En cas d’application de la convention IRCA, c’est l’assurance de la victime qui prendra donc en charge l’instruction, la gestion et le règlement du sinistre. L’assureur régleur (ou payeur) exercera par la suite un recours en interne contre la compagnie adverse.
Ce remboursement peut être forfaitaire si la convention IRCA le prévoit ainsi donc en dessous des sommes pourtant payées à la victime de la route.
« Nous recommandons aux victimes de la route, de ne jamais confier la gestion de leur dossier de dommages corporels à leur propre compagnie d’assurance » Avocat dommages corporels
2. En pratique, comment la convention IRCA s’applique pour l’indemnisation des victimes ?
En cas d’application de la convention IRCA, l’assureur de la victime prendra en charge l’instruction du dossier avant de l’indemniser.
3. Doit-on faire confiance à son assurance ou contacter un avocat ?
Même si l’expertise médico-légale et l’indemnisation des préjudices est confiée à la propre assurance de la victime plutôt qu’à la compagnie adverse, ce n’est pas pour cela que les victimes doivent être en confiance.
Finalement, la compagnie d’assurance de la victime accidentée n’est jamais assurée à 100% du remboursement de ses frais par l’assurance adverse et aura alors le même intérêt que cette dernière à sous évaluer les préjudices de la victime, et donc à sous-estimer le montant de l’indemnisation.
4. Votre avocat dommages corporels et votre avocat préjudices corporels
Récemment le droit du dommage corporel est entré dans les classifications réalisées par certains magazines.
Le Magazine Le Point et l’organisme indépendant Statista ont réalisé en 2019 un Palmarès des meilleurs cabinets de France et ont introduit la matière du droit du dommage corporel. Sur 56.000 avocats de France, quatre cabinets ont été sélectionnés en droit du dommage corporel.
Le cabinet fait partie de ce classement exceptionnel des meilleurs avocats dommages corporels de France, et ce pour le plaisir avant tout de nos clients qui nous ont fait confiance.
Notre cabinet intervient pour la représentation des victimes de toute la France et DOM TOM, mais aussi des victimes françaises accidentées en Europe et à l’Etranger. N’hésitez pas à nous soumettre votre cas, sans engagement, afin que nous puissions vous orienter rapidement et surtout, sauvegarder vos droits.
F.A.Q. Cliquez sur la question
Réponse :
L’avocat spécialisé en droit du dommage corporel joue un rôle central dans la stratégie indemnitaire.
Il ne se limite pas à chiffrer les postes de la nomenclature : il intervient dès l’expertise médicale pour faire inscrire chaque séquelle, et s’assurer que rien n’est omis.
Ensuite, il sélectionne le barème le plus favorable selon la jurisprudence et construit un argumentaire précis (âge, carrière interrompue, retentissement sur la vie familiale, souffrances morales, etc.).
Il engage la négociation avec l’assureur ou, si nécessaire, saisit le juge pour obtenir une évaluation indépendante.
Son objectif est simple : garantir la réparation intégrale du dommage, conformément au droit.
Grâce à son expérience, il transforme un rapport médical en demande chiffrée solide et défendable, fondée sur des références jurisprudentielles réelles.
Réponse :
L’avocat a un rôle bien défini. Il contrôle la procédure souvent non respectée, contrôle les documents, vous oriente vers les médecins conseils de victimes, négocie en duo avec le médecin aux expertises, traduit financièrement le rapport médical et à tout moment, il peut saisir un tribunal en cas de conflit mettant encore plus de pression sur l’assurance… En savoir +
Réponse :
Le processus d’indemnisation d’un dommage corporel repose sur une articulation entre expertise médicale et analyse juridique. En premier lieu, le médecin-conseil procède à l’évaluation médicale du dommage subi, en établissant un rapport d’expertise dans lequel il décrit avec précision les séquelles, les incapacités temporaires ou permanentes, ainsi que l’impact fonctionnel du traumatisme. Ce travail médical constitue le socle factuel de l’indemnisation. L’avocat dommage corporel, intervient ensuite pour transposer cette évaluation en termes juridiques. Il qualifie les atteintes subies en postes de préjudices distincts, selon les catégories définies par la nomenclature Dintilhac non limitative rappelons-le (déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, etc.). Cette opération de traduction juridique permet alors de chiffrer, poste par poste, le montant de l’indemnisation à solliciter auprès de l’assureur ou de la juridiction compétente.RETOUR
Réponse :
Comment est évalué le préjudice corporel ?
L’évaluation du préjudice corporel d’une victime repose sur une expertise médicale, qu’elle soit diligentée à l’amiable ou ordonnée judiciairement. Cette expertise a pour objet de recenser l’ensemble des atteintes subies, tant sur le plan physique que psychique, et d’en apprécier la gravité ainsi que les répercussions sur la vie personnelle, professionnelle et sociale de la victime. En l’état du droit positif français, aucun barème d’indemnisation des préjudices corporels n’est consacré par un texte législatif ou réglementaire. Toutefois, les praticiens se réfèrent à des grilles indicatives, telles que le référentiel de la Cour d’appel de Paris ou les tables du Conseil national de l’aide aux victimes, sans qu’aucun de ces outils ne revête de valeur normative.
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Réponse :
En matière d’indemnisation du préjudice corporel, les honoraires des avocats sont encadrés par des règles déontologiques strictes et doivent faire l’objet d’une convention écrite préalable, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971.
Structure des honoraires :
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Honoraire fixe (forfaitaire) : Cette somme, généralement modérée, couvre les diligences de base telles que l’ouverture du dossier, les échanges initiaux avec les parties adverses, et les premières démarches administratives.
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Honoraire de résultat : Il s’agit d’un pourcentage appliqué aux sommes obtenues au titre de l’indemnisation du préjudice corporel. Ce pourcentage varie généralement entre 8 % et 18 %, hors taxes. (aux alentours des 10% chez Benezra avocats)
Il est important de noter que la législation interdit le pacte de quota litis, c’est-à-dire la fixation des honoraires exclusivement en fonction du résultat obtenu. Ainsi, l’honoraire de résultat doit nécessairement être complété par un honoraire fixe.
Modalités de paiement : Certains cabinets, conscients des difficultés financières que peuvent rencontrer les victimes, proposent des modalités de paiement adaptées. Par exemple, le cabinet Benezra Avocats indique que, dans le cadre des accidents de la route, les victimes n’ont aucun honoraire à avancer. Les honoraires sont prélevés sur les indemnités obtenues, permettant ainsi à la victime de bénéficier d’une représentation sans avance de frais.
Conclusion : La rémunération de l’avocat en matière de dommage corporel repose sur une combinaison d’un honoraire fixe et d’un honoraire de résultat, encadrée par une convention écrite. Cette structure vise à assurer une transparence et une équité dans la relation entre l’avocat et son client, tout en tenant compte des spécificités de chaque dossier. RETOUR
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